Double faute - Lionel Shriver

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couv1710596Titre : Double faute / Double fault

 

Auteurs : Lionel Shriver (traduit de l'américain par Michèle Lévy-Bram) 

 

Editeur : Belfond

 

Date de parution : Octobre 2010

 

ISBN : 978-2-7144-4370-0

 

Nombre de pages : 445

 

Genre : Contemporain

 

Prix : 21€50

 

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Quatrième de couverture :

 


Un soir, à New York, lors d'un match de tennis improvisé, Willy rencontre Eric.
Elle est joueuse professionnelle, battante et accrocheuse, il est tennisman dilettante mais étonnamment doué.
Entre eux, c'est le coup de foudre. Ils se marient. Et les difficultés commencent.

Car la douceur des débuts dans l'Upper West Side fait bientôt place à la compétition. Une rivalité professionnelle et amoureuse acharnée, jusqu'à l'ultime balle de match, ce moment décisif où aucune faute n'est plus permise et où Willy aura à faire un choix crucial.

 

 

ma note :    ☻☻☻☻☻☻

 

 

mon avis :

 

Malgré une bonne note, je dois bien avouer avoir un avis un peu mitigé.

Commençons par le négatif qui se résume surtout à quelques longueurs et à un côté un peu (trop) répétitif. Le tennis est trop présent ce qui fait passer la psychologie des personnages au second plan, et quand on est pas fan de tennis, cela rebute un peu.

Les personnages, quant à eux, ne sont pas franchement attachants et paraissent parfois un peu fade malheureusement. Etant donné le contexte du livre, il est également assez difficile de s'identifier à eux.

Pour le positif : la plume de Lionel Shriver qui fait énormément. Le personnage de Willy car même si on ne s'identifie pas à elle et qu'elle est parfois agaçante, on parvient à la comprendre (enfin tout du moins une partie de ses réactions... pour le reste il faudrait être comme elle dévoré par une passion sportive ou qui engendre un même esprit de compétition). Mais aussi, derrière le tennis, cette étude sur l'ambition, le mariage, le sacrifice (ou le non-sacrifice) et sa limite.

 

En bref : L'écriture de Lionel Shriver est encore une fois efficace même si je regrette qu'elle paraisse moins acérée, trop absorbée par le tennis.

 

 

 

 

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